Chapitre cent-vingt-trois ______________________________________________________________________________________________________ « Aucun hOm[m]e, a aucun mOment dOnné, ne peut e[x]primer un visage pOur lui-même et un autre pOur l[e]s autres, sans finalement être décOncerté p[a]r ce qui se trOuve être la réalité » Nathanial Hawthorne

Chapitre cent-vingt-trois         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                                « Aucun hOme, a aucun mOment dOnné, ne peut eprimer un visage pOur lui-même et un autre pOur ls autres, sans finalement être décOncerté pr ce qui se trOuve être la réalité »            Nathanial Hawthorne
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" Je pensais réussir, être plus fOrte et mOins

fragile, aller de l'avant, arrêter d[e] me rappeller
ces mOments, ces sOuvenirs qui tOurnent en

bOucle dans m[a] tête depuis déjà deux mOis.

Je pensais surmOnter cela, cette absence, ce

vide trOp présent, cette cOmplicité avec l[e]

temps mais je n'ai pas su faire, cette emprise

que j[e] n'ai pas su avOir sur lui, tOut cela [...]

TOut ce que j'ai su faire c'est penser sans cesse

à ça, tOujOurs penser à cela, [à] me revisiOnner

ces sOuvenirs, ces mOments, et surtOut à

ESPERER quelque chOse de ce[t]te absence. Je

pensais être plus fOrte et je ne le suis pas, je

pensais être mOins fragile mais je le suis

tOujOurs, j[e] pensais trOp et n'assumais pas

assez."




" J'oublierai ce mois d'août où j'ai dû faire la route sans toi
Sans doute
J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête
J'oublierai peut-être
Mais j'y pense encore quelque fois et ça ne s'explique pas
S'explique pas "

Zazie





# Posté le dimanche 26 août 2007 05:05

Modifié le samedi 01 septembre 2007 08:07

Chapitre cent-vingt-cinq ______________________________________________________________________________________________________ "La bOuche sOurit mal quand les yeu[x] sOnt en pleurs. " Evariste de Parny

Chapitre cent-vingt-cinq         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                                 "La bOuche sOurit mal quand les yeu sOnt en pleurs.    "                  Evariste de Parny




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Je vais bien, mais SI je te prOmet je vais bi[e]n. REGARDE, je sOuris, regarde, regarde cOmme je sOuris.

C'est assez pOur avOir l'air heureuse ?

Oui tu vOis, ça va, je sOuris...
De tOute façOn qu'est ce qui cOmpte vraiment? Ce n'est pas l'état dans lequel On est, NON, ce qui cOmpte s'est l'état dans lequel On parait. VOus me vOyez sOurire alOrs tOut va bien,
c'est ce que vOus vOuliez nOn? Que je sOuris. AlOrs je sOuris quand je pleur de l'intérieur.
A quOi bOn de tOute façOn, ça ne passera pas alOrs autant vOus faire crOire que c'est déjà parti, autant vivre avec.
Oui je sOuris, c'est fOu tOut ce qu'On peut cacher derrière un sOurire. Et persOnne ne se dOute de rien. Si vOus saviez, si vOus saviez cOmme sa me fait mal de sOurire bêtement. Mais ce n'est pas grave, le plus impOrtant ce n'est pas mOi, nOn, le plus impOrtant c'est l'image que je dOnne, vOus me l'avez assez répété, je dOis sOurire...


alOrs je sOuris !

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 06:06

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 14:39

Chapitre cent-vingt-sept ______________________________________________________________________________________________________ «Un seul être vOus manque et tOut est dépeuplé. » Alphonse de Lamartine

Chapitre cent-vingt-sept         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                                «Un seul être vOus manque et tOut est dépeuplé.  »           Alphonse de Lamartine
je sOuffre en ce mO[m]ent.
vOus me manquez.
sans irOnie.
sans mal[iii]ce.
je crOis qu'une fOlie me dévOre.
elle prend le dessus.



Je vais bien ne t'en fais pas. Oui je vais bien.
Ou en tout cas, je le laisse croire. J'ai ce coeur
en miettes, et je m'accroche à ses morceaux pour
les remettre à leurs places. Je me sens comme
opprimée dans cette univers sans lui. Un rien
me met le moral en vrac. Les larmes montent.
J'ai besoin de lui. Entendre sa voix. Deviner son
souffle et me nourrir de ses mots. Il n'y a que lui.
Que lui qui puisse me soutenir et me redonner le
sourire. Que lui qui me donne confiance en moi.
Il n'y a que ses baisers et ses mains qui me
fassent trembler. Il n'y a que lui.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 10:46

Modifié le samedi 15 septembre 2007 10:21