Chapitre quatre-vingt-dix-neuf ______________________________________________________________________________________________________ " L'amour a raison de tout, sauf de la pauvreté et du mal de dents. " Mae West

Chapitre quatre-vingt-dix-neuf         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                                 " L'amour a raison de tout, sauf de la pauvreté et du mal de dents.  "                 Mae West


Hier On m'a dit :
" Le mal de dent, c'est le mal d'amOur "


BOn, je vOus avOue qu'il ma fallut quelques minutes pour cOmprendre.



LE-MAL-DE-DENTS-C'EST-LE-MAL-D'AMOUR ... Ok, pOurquOi pas !



Et pu
is je me suis mise à réfléchir (si si, ça m'arrive), et là je me suis rendu cOmpte que depuis une bOnne semaine je m'étais faite une nOuvelle ennemie : ma dent de sagesse en bas à drOite. Cette putain de dent de sagesse qui, depuis une semaine se sent un peu à l'étrOit entre sa cOpinette de dent de devant et le haut de ma mâchOire. AlOrs madame l'enquiquineuse de dent de sagesse drOite à décidé de se faire un peu de place tOute seule (sans me demander mOn avis bien sur). Ce qui fait que depuis une bOnne semaine je me tiens la jOue drOite sans rien laisser paraître. Et tenez vOus bien, la semaine dernière mOn cOpain s'est fait explOsé la bOuche lOrs d'un petit malentendu (Oui, nOus allOns appeler ça comme ça). Et dOnc fOrcément, ben, mOnsieur à mal aux dents (a une dent pour être précis).

E
t l'amOur dans tOut ça ??? Ben je vOus avOue que depuis une bOnne semaine c'est pas trOp ça... c'est normal, dans un cOuple il y a des haut et des bas, mais disOns que depuis qu'On a mal aux dents, ben On est plutOt dans le milieu


Le mal de dents c'est le mal d'amOur


Ben même
que ma cOpinette Émilie, elle, elle a mal à ses quatre dents de sagesses la pauvre !!! Et pOur cOurOnner le tOut sOn cOpains lui annOnce qu'il s'en va une semaine en vacances avec ses pOtes à Cancun !!!! Il l'a appelé hier de Paris. Et vOus savez quoi ?

Et ben il avait mal aux dents ...

# Posté le mardi 05 juin 2007 15:13

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:19

Fermer les yeux c'est le laisser envahir mon esprit

Fermer les yeux c'est le laisser envahir mon esprit
Elle se tOurne et retOurne en vain sans trOuver le sOmmeil. Ne pas y penser, ne pas ressasser cela ne servirait à rien. Oui mais vOilà, dans ses mOments là On ne pense qu'à ça, qu'a Lui qui était encOre là hier et qui aujOurd'hui veut prendre ses distances. Elle se tOurne et se retOurne dans sOn lit pendant deux heures. Dès qu'elle ferme les yeux elle le vOit, dur de trOuver le sOmmeil. Elle se sent fatiguée mais le sOmmeil ne vient pas. Son cOrps s'aprète à rejOindre mOrphé, c'est une habitude, un rythme. C'est cyclique. Mais sOn esprit ne suis pas. Les yeux grands Ouvert elle fixe le plafOnd de sa chambre. Ne pas les fermer, ne surtOut pas les fermer sinOn ils s'innonderaient de larme. Elle aimerait qu'il sOit là, qu'il lui redise qu'il l'aime, qu'il s'excuse pOur le mal qu'il lui a fait, pOur l'avOir tant ignOré. Oui elle vOudrait qu'il la prenne dans ses bras, qu'il lui parle tOut bas, qu'il la sert dans ses bras.

Mais ce sOir
il n'est plus là.
Pas ce sOir.

Et elle redoute
tous les autres soirs. Elle se redresse dans son lit. 2H20. Où est-il? Que fait-Il? Que ressent-Il? Impossible de dormir. Elle essaye pourtant, mais rien n'y fait. Elle se retourne encore et encore dans son lit. Se lit qui devient de plus en plus grand, de plus en plus vide. Elle sent son odeur sur l'oreiller qu'il utilisait, une odeur loingtaine, qu'il n'y a qu'elle qui pourait sentir. Elle sert fort le cousin contre elle et ne réussie pas à retenir ses larmes. "Pourquoi" . Petite fille dans un lit trop grand. Elle reste comme ça une bonne heure, en changeant continuellement de position, en pleurant sur son oreiller. En pensant à EUX, à tout ce qu'elle n'a pas fait et qu'elle regrette. A tout se qui ne va pas. Et puis elle s'attarde sur ce qui était bien. Elle se rassur en se disant que c'était beaucoup plus fort que tout le reste. Il va revenir. Il faut qu'il revienne. 3H45. Elle se redresse. Elle allume la télé, compagne des moments noirs. Elle allume de l'encens. A 4H du mat c'est inhabituel. C'est comme la cigarette qu'elle porte à ses lèvres. C'est inhabituel. Elle avait jurée d'arrêter. Elle reste là. Assise sur son lit. Sans bouger. Elle ne sent plus les larme mouiller ses joue. Elle enchaine les cigratte. Envie d'aller mieux. Envie que tout redevienne comme hier. Ne pas savoir quoi faire. Avoir l'impression de ne plus rien maitriser. Elle sait que la balle n'est plus dans son camp. C'est lui qui l'a, que va-t-il en faire? Envie de lui. Envie de fumer. Envie que tout s'arrête. De pouvoir accélérer ce temps qui ne passe pas. Il fait nuit. Il fait froid. Elle se décide à éteindre complètement son téléphone. De toute façon il ne l'appel pas. Elle préfère l'éteindre plutot que de se focaliser deçu. C'est un Dimanche comme beaucoup on en voit. Mais aujourd'hui rien ne va. Et ça c'est habituelle. C'est une habitude dont elle se serait bien passée.
Dessine lui
un mouton. Elle aurais peut être du les compter. Le sommeil elle l'aurait peut être retrouvé. Mais non. Elle à préférer se focaliser sur ses blessures. Fumer une cigarette pour partir encore un peu plus tôt. Si elle arrête définitivement tu arrêtes ? A quoi bon ? Pour qui ?
Puta
in qu'elle fille compliquée.
Q
ui peut elle bien interresser...

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 03:37

Modifié le samedi 08 septembre 2007 02:44

Chapitre cent-treize ______________________________________________________________________________________________________ " Si l'amOur est un art difficile, la rupture l'est bien d'avantage encOre. " Marc-André Poissant

Chapitre cent-treize         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                               " Si l'amOur est un art difficile, la rupture l'est bien d'avantage encOre.  "       Marc-André Poissant
Je suis larguée.
C'est drOle cOm[m]e les e[x]pressiOns ne sOnt pas seule[m]ent des
e[x]pressiOns. Il faut avOir très peur pOur cOmprendre « sueurs frOides » Ou avOir été très angOissé pOur que « des n½uds dans le ventre » rende tOut sOn jus, nOn ?
« Largué », c'est pareil. C'est merveilleu[x] cOm[m]e e[x]pression.
Qui a trOuvé ça ?
Larguer les amarres.
Détacher la bOnne fem[m]e.

Prendre le large, déplOyer ses ailes d'albatrOs et baiser sOus d'autres latitudes.
NOn, vrai[m]ent, On ne saurait mieu[x] dire...
Je deviens mauvaise, c'est bOn signe. EncOr quelques semaines et je serai bien laide.

Parce que le piège, juste[m]ent, c'est de crOire qu'On est amarré. On fait des prOjets, On prend des décisiOns, des engagements et puis quelques risques aussi. On se fait des sOuvenirs, On s'écrits des petits mOts, et On dOrt tOutes les nuits enlacés. On s'é[m]erveille de cette... COm[m]ent disait-On déjà ? De cette AMOUR. Oui, c'était ça que tu me disais, quand tu étais heureu[x]. Tu étais amOureux.

Le piège, c'est de penser qu'On a le drOit d'être heureu[x].
Nigauds que nOus sOm[m]es. Assez naïfs pOur crOire une secOnde que nOus maîtrisOns le cOurs de nOs vies.
Le cOurs de nOs vies nOus échappe, mais ce n'est pas grave. Il n'a pas grand intérêt...
L'idéal serait de le savOir plus tOt.
« Plus tOt » quand ?
Plus tOt.

Avant de se prO[m]ettre de ne jamais se quitter, par e[x]emple...
C'est tOi qui a raisOn, pOurquOi mOntrer ses faiblesses ?
POur prendre des cOups ?


Une lar[m]e et puis dOdO








" Je sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude
d'être toujours celle qui chiale ou qui se prends tout les murs,
je sais plus si je rêve encore
ou si mes songes même sont morts,
je sais plus si je t'attends
ou si je fais juste semblant "

Rose







Il n'y a plus de "nOus"
Je t'aimai tu sais

# Posté le samedi 07 juillet 2007 05:59

Modifié le samedi 06 octobre 2007 08:58

nOthing...

.


Et si On passait sOus silence quelques jOurs d[e] mon existence,

juste pOur que j'Oublie plus rapidement, juste pOur [q]ue je pardOnne plus facilement.

.

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 06:15

Modifié le vendredi 31 août 2007 07:46