Chapitre quatre-vingt-deux ______________________________________________________________________________________________________ "Puisque la mort est inévitable oublions là ! " Stendhal

Chapitre quatre-vingt-deux         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                                 "Puisque la mort est inévitable oublions là !    "                  Stendhal
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" Je fais irruption sur ce blog pour vous apprendre que Marion à eu un accident de voiture hier soir..."




Cet article aurai pu commencer comme ça !





Après avoir traversé la maison sur la pointe des pieds, je referme doucement la porte de ma chambre derrière moi. Tout est là, à sa place. Rien n'a bougé. Mes vêtements encore en boule sur mon lit. La bouteille d'eau ouverte sur mon bureau. Mon peignoir laissé là à l'abandon en sortant de ma douche. Tout est comme je l'ai laissé. J'ai encore les mains qui tremblent. Je pose mon sac dans un soupir de soulagement. Et si... avec des « si » je ne serai plus là. Je m'assois doucement sur le bord de mon lit, ma respiration commence à se calmer, je regarde autour de moi, et profite de chaque seconde qui s'écoule. Mes yeux sont grands ouverts. Pourtant en partant j'étais fatiguée. Je ne pensais qu'à ce moment là, celui où je rentrerais chez moi me glisser sous mes draps. Oui, je ne pensais qu'à ça. J'y pensais tellement que tout le reste est devenu insignifiant. La route, la vitesse, le virage. On dit qu'en une seconde tout peu basculer. Non, c'est faut. En faite, il faut beaucoup moin de temps que ça. Parce que comme dans tout ce que je fais j'ai manqué d'attention. Parce que je roulais à 90km heure au lieu de 50. Parce qu'il y avait un virage serré. Parce que ma voiture à décollé... Non. Rien à changé. J'aurai pu y resté et rien n'aurai bougé. Je suis sortie de la voiture un peu sonnée. Seule, ma voiture immobilisée en plein virage. 00H15. Il ne faut pas espérer voir passer beaucoup de voiture. Et mon LUI qui ne répond pas au téléphone. Je m'assois par terre à quelque mettre de là, j'ai encore la tête qui tourne. ça va, tout va bien, tu n'as rien. ça va, tout va bien, tu n'as rien. Ça va... les même mots que je répète sans cesse. Je sens une larme couler sur ma joue, je l'essuie rapidement d'un coup de main encore tremblante. Une voiture m'éblouie avec ses phares, elle ralentie et s'arrête quelque mètres plus loin. Un jeune homme arrive en courant. Il ma parle me fait des signes. Je le regarde sans vraiment le voir. Je l'entend sans vraiment l'écouter. On est rien. On est tout petit. Putain et dire que tout aurai pu se terminer ainsi. En passant devant la chambre de mes parents j'ai entrouvert la porte sans faire de bruit. Ils dormaient tous les deux paisiblement, sans se douter de rien. En les regardant j'ai eu envie de pleurer, en pensant à tout ceux que j'aurais laissé. Tout me parait alors sans importance: les examens, les élections... ce n'est que du vent. J'allume la télé pour retrouver un peu de mes repères. J'ai envie de pleurer. Je ressens le besoin de m'excuser. Pourquoi ? Auprès de qui ? Je sais pas. J'ai seulement envie de crier haut et fort que je suis désolé. Je me décide enfin à enlever ma veste. Elle est pleine de poussière. Je me regarde dans la glace, des trace noir de mascara recouvrent mes joues. Merde et si... avec des « si » je serai partie.
Je me décise enfin à me déshabiller.




" Cécilia partie la première..."

Merde, avec tout ça j'ai filé mes bas...

# Posté le samedi 05 mai 2007 19:37

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 16:52

Chapitre quatre-vingt-dix ______________________________________________________________________________________________________ " La patrie, l'honneur, la liberté, il n'y a rien : l'univers tourne autour d'une paire de fesses, c'est tout... " Jean-Paul Sartre

Chapitre quatre-vingt-dix         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                                 " La patrie, l'honneur, la liberté, il n'y a rien : l'univers tourne autour d'une paire de fesses, c'est tout...  "                                                                                    Jean-Paul Sartre

C'est ce que les hommes regardent en premier chez une femme. C'est navrant !

Pourquoi est-on doté de deux fesses ?!?!! Personnellement une seule me suffirait largement ! Alors que la mode est au postérieur anorexique, je qualifierai le mien d'épanoui. Bizarrement mes fesses ont beau me tourner le dos, je ne vois qu'elles. Et les beaux jours me le rappellent cruellement ; avant d'attaquer mon programme fermeté minceur, j'aimerai connaître le nom et les coordonnées de celui qui est à l'origine des canons de beauté. Pour lui envoyer une lettre témoignant mon amertume. Non mais !
Pourquoi 90-60-90 ?
C'est une femme ça ?

Pour un peu je regretterai mon adolescence. Et oui j'en arrive à regretter mes 14 ans, et c'est pourtant loin d'être les années formidables de ma vie. Je ne regrette pas l'appareil dentaire et les lunettes. Ni les Tee-shirt Poivre Blanc, la prof d'histoire qui postillonnait, le prof de musique qui entait mes cauchemards... Non non, je regrette juste les fesses que j'avais. Ou plutôt que je n'avais pas ! Toutes menues, qui toléraient le petit mini short en jeans. Mes comme toutes les bonnes choses ont une fin, mes fesses en forme de petit poids n'ont durées qu'un temps. Les années fac ont sonnées le glas de ma taille 36. J'ai pris la pilule, des cuites, ma voiture plutôt que mon vélo, un Maxy Best Of à la place d'une salade...

Avant ma mère me dictait ma vie. Désormais mes fesses sans chargent. Lol. Non mais c'est vrai, si on réfléchit bien, plein de choses dépendent entièrement d'elles. Elles ont par exemple le droit de veto sur mes fringues. Un vêtement me va bien s'il va à mes fesses!!
C'est mathématiques !

Certaines personnes vont même jusqu'à choisir leurs copines en fonction de leurs fesses !! Si si. Les tailles 34 et 36 les narguent et les humilient. Alors elles préfèrent s'éloigner. Une discussion avec les tailles 38, éventuellement un verre, pas plus. Les tailles 40 leur sont sympathiques, elles partent en vacances avec elles et les invitent même à dîner à la maison. Les tailles 42 ont le droit de rencontrer leur petit ami.^^ Au-delà, les autres tailles sont considérées comme leurs meilleures amies !!! N'importe quoi...

Et les filles, vos fesses ont un avantage essentiel: elles sont confortables. C'est pour ça que vous vous asseyez dessus !!! Et puis perso une femmes avec des formes c'est toujours plus joli qu'un squelette...

# Posté le vendredi 18 mai 2007 06:32

Modifié le vendredi 04 avril 2008 15:18

Chapitre quatre-vingt-seize ______________________________________________________________________________________________________ « AvOir p[e]ur c'est ai[m]er. DOnner p[e]ur c'est haïr. » Félix Leclerc

Chapitre quatre-vingt-seize         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                         «  AvOir pur c'est aier. DOnner pur c'est haïr.   »              Félix Leclerc
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J'ai peur de ne p[a]s être assez b[iii]en pOur tOi.

Ne p[a]s être asse[z] bien, pas asse[z] intelligente, pas asse[z] jOlie.

Je ne pense p[a]s que ça s'en aille un jOur.

Mais je crOis qu'[iii]l faut juste appr[e]ndre à vivre avec.

Apprendre à s'en serv[iii]r.






# Posté le samedi 26 mai 2007 15:30

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 03:51

Chapitre quatre vingt dix-sept ______________________________________________________________________________________________________ « Elle crOit que tOut change, et s[e]ule elle a ch[a]ngé. » Bernard-Joseph Saurin

Chapitre quatre vingt dix-sept         ______________________________________________________________________________________________________                                                                                                                                                         « Elle crOit que tOut change, et sule elle a chngé.    »              Bernard-Joseph Saurin
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TOut s'enfu[iii]e et file entre mes dOigts, mOn dieu que j[e] n'aime p[a]s ça.
POurquOi 3 mOis devr[a]it être u[n] cap dans un cOuple ? Ça veut d[iii]re quOi ça ?
Le 89ème jOur tOut va b[iii]en, et TADAM le 90ème ça dev[iii]ent du gr[a]nd n'impOrte quOi ?!?!!
On tOmbe dans la rOut[iiii]ne, On rOmpt ?


NON, j[e] suis pas d'accOrd. C'est nul ç[a]. MOi je veu[x] pas que ç[a] change. Je veu[x] que tu
cOnt[iiii]nue à m[e] prendre pOur une princ[e]sse, je veu[x] encOre t'entendre d[iii]re que chaque jOurs qui pass[e]nt te fait encOre plus ten[iii]r à mOi, je veu[x] que tu cOntinues h[a]ut et fOrt à cr[iii]er à qui veu[x] l'entendre que tu m'aim[e]s...
je veu[x] qu'On cOnt[iii]nue à passer nOs après mid[iii] à ne rien f[a]ire, seule[m]ent rester l'un cOntre l'autre à reg[a]rder le temps passer. Je veu[x] encOre t'entendre m[e] chuchOter des mOts dOu[x], je
veu[x] que jam[a]is ta main qu[iiii] me caresse ne s'éch[a]ppe, que jamais ta bOuche de dérape, que jamais tOn regard n[e] fuit...
Je veu[x] que rien ne ch[a]nge. Je veux que les trOis mOis que j'ai p[a]ssés avec tOi ne sOient rien à cOté de ceu[x] qui nOus restent encOre à passer ens[e]mble.


Oui je veu[x] tOut ça...
[ et bizarement je n'y crOis p[a]s ]


POurquOi ?



Parce qu'aujOurd'hu[iii] je ne sens plus t[e]s dOigts sur mOi, parce que ta bOuche m'est dev[e]nue étrangère et que tOn regard prend la fu[iii]te. Et quand j'en parle avec tOi, tu me dis qu[e] rien n'a changé, que tu m'aimes et que ç[a] va...


non, r[iii]en ne v[a]...


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# Posté le dimanche 03 juin 2007 14:10

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 03:19